Mercredi 24 mars, 4 jeunes Conseillers avaient répondu à l'invitation, 6 Conseillers adultes les encadraient.
Chaque visiteur était équipé d'un gilet fluorescent et d'un casque audio, pour pouvoir écouter les commentaires du guide :
« L'usine , entièrement pilotée par ordinateur, emploie actuellement 88 salariés, qui travaillent en équipes autonomes. L'usine picarde dispose d'une capacité annuelle de 140 000 tonnes de pâte à papier ».
Adultes et enfants étaient impressionnés par une telle quantité.
« Il y a un gros trafic de camions, il faut circuler dans les allées réservéaux visiteurs » recommandait le guide.
Le groupe pénètrait dans un immense hangar où les caristes effectuaient le chargement de la machine, en mélangeant proportionnellement la qualité des papiers.
Les carlésiens parcouraient les bâtiments, dans un bruit assourdissant.
Découverte des cuves qui correspondent aux différentes étapes du processus, à savoir :
- le désencrage - suppression de l'encre,
- le lavage pour blanchir les fibres,
- l'essorage,
- Les premières plaques de pâte apparaissent sous les rouleaux, d'une immense machine, puis passent sur un tapis pour être coupée
Elles sont empilées au fur et à mesure, prêtes à être emballées et expédiées.
Ensuite direction vers le bureau de contrôle où des échantillons de pâte aux divers stades, sont présentés. Le guide invitait les enfants à le questionner.
« Greenfield, du goupe Arjowiggins, fabrique des papiers couchés recyclés, d'excellente qualité. Celle-ci est recherchée notamment pour les revues haut de gamme et les livres d'art
Dernière étape, la visite du stock des boues de désencrage.
« La partie non recyclée qui contient notamment les charges minérales, sont valorisées en épandage avec un contrôle strict, et servent également aux briqueteries ».
Les visiteurs remercient leur guide pour toutes les explications données.
Visite intéressante que la découverte de cette usine castelthéodoricienne
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